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    LE MANS CLASSIC : PREMIÈRE SUR LE GRAND CIRCUIT ET RETOUR EN ARRIÈRE (PAS SI) LOINTAIN

    (Partie 2)
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  • LE MANS CLASSIC : PREMIÈRE SUR LE GRAND CIRCUIT ET RETOUR EN ARRIÈRE (PAS SI) LOINTAIN
  • 7 janvier 2026 par
    Arthur Legrand
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    Samedi, les courses débutent et le programme se transforme


    Pour samedi les courses débutent, finis les qualifications et essais les choses sérieuses débutent. 

    En ce début de matinée je commence au niveau du raccordement et ai pour but final le tertre rouge. Pendant cette remontée du circuit ce sont une nouvelle fois les ERL en piste, et tous les pilotes se donnent à 100%. Si les protos filent en tête à l’arrière du peloton les GT nous offrent un beau spectacle. La Marcos filent à toute allure pourchassé par les Porsche tandis que la Ford GT essaie de creuser l’écart et que les Maserati MC12 tentent de raccrocher les prototypes. 

    Sur le chemin je retrouve Gaétan avec qui je descends au tertre rouge afin de capturer la parade Porsche qui passera sur le circuit entre deux plateaux. Quelle ne fût pas notre surprise lorsqu’à l’avant de cette parade la 918 “Safety Car” (sympa quand même) et une 917 LH à la livrée psychédélique ouvraient le bal d’une petite centaine de 911 de toute époques. 

    917K

    Peu après c’était au tour des Porsche de prendre la piste là aussi pour la course 1. Très vite ce sont les puissantes 935 qui mènent la danse mais à l’arrière du plateau essentiellement composé de 911, le spectacle était au rendez-vous avec ce virage rapide ouvrant sur les hunaudières. Nous avons été surpris d’ailleurs de voir les 911 sur 3 roues, l’avant droit se délestant lors du passage du virage. 

    En remontant nous croisons les Groupe C qui s’élancent et là le rythme n’est pas le même. Si en qualifications elles étaient impressionnantes, en course c’est une nouvelle chose. Les pilotes n’hésitent pas à piloter leurs voitures à 200% et les bagarres en piste font notre bonheur. Freinages tardifs, triplé de front en sortie des hunaudières, le spectacle est au rendez-vous !

    Le temps de rentrer il est déjà midi passé, j’en profite pour me poser, trier les photos, recharger les batteries et faire du vide sur la carte SD avant de repartir pour l’événement de la journée, le départ façon “Le Mans” organisé lors de la course 4. 

    grille de départ

    14h30 je descends sur la piste afin de remonter la gridwalk, un moment toujours unique et où l’on se sent privilégié de pouvoir s’approcher des pilotes et des voitures qui attendent patiemment le départ. On ajoute à cela le fait que ce sont des voitures qui ont couru de leur temps et cela rajoute un certain charme. Le temps passe et la pression commence à s’installer une fois la fanfare passée, les grid-girls partie et les pilotes en position.  Il est temps de passer de l’autre côté de la piste derrière le mur là où je pense que tous les photographes de l’événement étaient. 

    Je réussis malgré tout à trouver une place, un peu en dessous des Ford GT40 de tête mais juste en face d’une Bizzarrini, je ne sais pas vraiment à quoi m’attendre toutefois, n’ayant jamais vécu ce moment.  

    Le drapeau de départ est abaissé et là où je pensais voir un départ plutôt calme, c’était tout l’inverse. Un véritable retour dans le temps, le pilote de l’italienne traverse la piste en courant de toute ses forces se jette dans sa voiture et avant même que les pilotes des GT40 ne soient entré dans leurs cockpits celui-ci part en trombe dans une immense et magnifique glisse bloquant le passage à une shelby qui elle aussi avait pris un très bon départ. Les émotions étaient présentes et voir ces hommes utiliser leurs voitures comme elles l'étaient à l’époque à de quoi donner le sourire. 

    Une fois le départ lancé je remonte jusqu’au Dunlop, en effet, les derniers jours, le peu de sommeil et les nombreux kilomètres mélangés à la chaleur font que je commence à fatiguer. De plus je dois aller à la fin du plateau 5 qui défile sous mes yeux interviewer le team WM Historique, faire des photos du plateau deux de la Lancia du team de Lola et rejoindre en fin de journée Léa qui après avoir goûté au tour auto était obligé de passer par le Mans Classic. 

    La course terminée, je file au paddock 5, je recueille les informations nécessaires (disponible sur News d’Anciennes), et rentre en salle de presse traiter des photos et envoyer mon texte à Benjamin.

    Pour la suite de la soirée le programme était clair, tour du circuit avec Léa afin de faire un peu le touriste et souffler le temps de deux heures puis sur les coups de minuit retour en piste, sommeil et levé matinal pour avoir les Groupe C au petit matin avec potentiellement de l’humidité sur la piste dû à la fine pluie annoncée (on y revient de suite). Mais le programme a assez vité changé, après avoir pu photographier la Lancia (et le reste du plateau 2), le programme défile avec la bulle de tourisme que je m’accorde. On fait le tour du circuit, des paddocks, puis direction Mulsanne pour voir les voitures en pleine action. 

    Et là, c’est le drame. En surveillant la météo je vois que quelques gouttes sont annoncées sur les coups de minuit, rien de grave, sauf que lorsque nous arrivons à Mulsanne, ces “quelques” gouttes se sont assez vite transformé en une pluie bien prononcée. De quoi voir quelques actions en piste, des sorties de virage tout en glisse et des spins en veux-tu en voilà (pour une fois le chat noir n’y est pour rien, souvenirs mouvementés du Tour Auto). En soit la piste humide c’est cool, sauf que lorsque le plateau 5 démarre il ne faut que quelques tours pour qu’un drapeau rouge soit agité. Bon, normal vu les conditions me direz-vous, nous décidons alors le temps que celui-ci soit relevé d’aller à Arnage. Et en arrivant…la pluie continue, mais en plus toujours pas de voiture en vue… et c’est au final sur les coups de 2h30 du matin et aucune voiture en vue que nous décidons de rentrer sous une pluie s’intensifiant. 

    Mon programme tombe à l’eau, pour le lever du soleil, aucune chance, le grand soleil agréable fait place à une pluie battante et Léa n’aura vu que quelques tours de ces légendes roulantes, il faudra revenir l’année prochaine (pénible comme mission).

    Et oui car désormais le Mans Classic désormais c’est tous les ans, l’organisation a décidé de scinder en deux les catégories avec une année les voitures jusqu’à environ les années 2000 puis l’année suivante les voitures types LMP1, GTE etc… plus contemporaines mais qui vieillissent tout de même (le coup de vieux).  

    En attendant retour à la maison pour au final dormir un peu plus que prévu.


    Dimanche, dernier jour…humide 

    Si le programme prévu était de rester en piste et sur le circuit au final le repos chez soi n’est pas si mal. Dans l’idée, réveil aux alentours de 6h pour être rapidement piste. Mais lorsque le réveil sonne, la pluie battait encore fort et le sommeil a pris le dessus, résultat réveil à 7h et direction le bord de piste à 8h.

    Après un court passage par la voie des stands le temps de s’habituer à l’humidité ambiante et direction la piste. Les premiers plateaux de la journée 1 et 2 ne sont pas gâtés par la météo, en effet c’est un déluge qui s'abat sur le circuit.

    Cela permet toutefois de belles glisses lors des sorties de virage, donnant lieux à des scènes fort sympathiques. Le plateau deux entre en piste et me permet de capturer à nouveau la Lancia Aurélia de Lola. Et cette ambiance pluvieuse a plutôt bien mis en valeur la voiture qui sous un ciel gris faisait ressortir sa teinte rouge. 

    Le temps de voir passer ces voitures, leurs acrobaties et faire quelques images sous la pluie avec les gerbes d’eau il est déjà midi et les heures sous la pluie n’ont pas été des plus agréables donc retour en salle de presse. J’y retrouve Joris et m’explique ce qu’il va faire et décide donc de le suivre pour ces dernières heures au Mans. 



    Nous partons donc sur la pré-grille du plateau 3, qui, malgré la pluie encore finement présente, aura droit aussi à un départ façon Le Mans pour notre plus grand bonheur. Cette fois ci on reste côté paddocks le but étant d’aller aux virages du raccordement pour la fin de ce plateau et pour photographier les ERL dernières voitures en piste du week-end. 

    En attendant la mise en place du plateau 3 se fait, l’ambiance de grid walk qui rend le moment magique est toujours présente et le temps de remonter la ligne de voitures il est temps de retourner sur la voie des stands afin d’assister au départ. Je rejoins Joris au niveau d’une superbe Ferrari 250 GT SWB dans un magnifique bleu. Le départ est donné et comme pour le plateau 4 la veille, le départ est canon, la Ferrari part à tombeau ouvert tout en glissant la piste étant encore grasse. 

    On fait quelques photos d’ambiance dans les stands lors des différents arrêts au stand des pilotes et direction (très) rapidement l’autre côté de la piste pour le dernier spot de la journée. 

    On prend un raccourci sous la piste (que je ne connaissais pas du tout mais qui est très pratique) et apparition sous les tribunes. On arrive juste à temps pour voir quelques glisses, toujours sympathique de voir ces anciennes faire quelques dérives !

    Une fois le plateau terminé, il faut attendre un peu l’entrée en piste des autres voitures, de quoi voir au loin un ciel, comment dire ? Plus que menaçant. En effet l’énorme masse nuageuse semble se diriger vers nous, un coup d'œil sur la carte nous rassure, le nuage est censé passer du côté d’Arnage, nous gardant au sec, ce que l’on espère fort avec Joris. En effet, un quart d’heure plus tard le nuage est bien passé au loin nous laissant au sec avec les protos qui arrivent de leur tour de formation. 

    Et si nous, nous étions au sec pour les pilotes la piste était encore un peu humide et nous avons eu droit à quelques figures de style de leur part avec des voitures peu conciliantes. En effet, si voir une BMW de travers est plutôt habituel, une Maserati MC12 Corsa est un peu plus originale disons et semble beaucoup moins adaptée. Que dire également de ce pilote de la Ford GT GT1 qui s’offre un coup de chaud en perdant le train arrière alors qu’elle était talonnée de très (très) près par une Porsche. 

    Le spectacle est au rendez-vous, une fois les glissades terminées, les gazs sont ouverts en grand, les chronos tombent et les dernières batailles en piste se profilent, tout cela avec un soleil qui réapparaît. Si la veille avec justement un grand soleil je n’avais pas été convaincu de cet endroit pour les photos, l’ambiance du dimanche après-midi m’a nettement plus conquis permettant de sympathiques clichés des voitures. 

    La course se termine et le week-end également, retour en salle de presse avec Joris où le reste du matériel est récupéré, le chasuble est quant à lui rendu et les derniers instants sur le circuit sont passés devant le GP de F1 à Silverstone qui vient de débuter. 

    Cette expérience au Mans Classic était des plus incroyables, c’est un week-end hors normes et unique et malgré la pluie du dimanche rien n’a été enlevé à l’expérience. Comme souvent les événements Peter Auto sont magnifiques, les pilotes, les voitures et le public sont au rendez-vous et que ce soit en bord de piste ou en temps que spectateur ce fût un week-end des plus agréables.

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    Arthur Legrand 7 janvier 2026
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    Le Mans Classic, première sur le grand circuit et retour en arrière (pas si) lointain
    Partie 1

    "Être deuxième, c'est être le premier de ceux qui perdent." (A.SENNA)



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