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    Essai : Alpine A110 GTS, pour le meilleur et pour le pire

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  • 18 janvier 2026 par
    Arthur Legrand
    | Aucun commentaire pour l'instant

    En février dernier, Alpine remanie l'entièreté de sa gamme et présente la GTS. Se voulant aussi chic que la GT tout en gardant les atouts sportifs de la S, cette nouvelle version pourrait bien être un parfait entre-deux pour partir en vacances en amoureux tout en ayant la possibilité de faire les meilleurs chronos sur la piste du coin. Voyons ce qu’elle vaut !

    Changement de décor pour ce dernier essai de 2025. Après des SUV, des électriques ou de grandes berlines confortables, je pars essayer une sportive, une vraie, comme il s’en fait rare de nos jours. Et pas n’importe laquelle puisqu’il s'agit de la très récente Alpine A110 GTS.

    J’avoue avoir hâte de l’essayer. Depuis sa sortie en 2017, l’Alpine fait l’unanimité ; c’est une très bonne sportive capable d’énormément de choses. Les attentes sont hautes, voyons ce qu’elle nous réserve.

    C’est à nouveau Léo (auteur des photos du jour) qui me rejoint au Mans avec la berlinette. Plus discrète certes que la dernière Mercedes AMG rouge et décapotable, l'Alpine ne laisse tout de même pas indifférent.

    Pour ne pas déroger à apparemment la tradition qui veut que chaque essai se déroule sous la pluie, en ce dimanche de décembre le temps n’est pas de notre côté. Pas de quoi nous faire changer d'avis, nous avons bon espoir (à tort) que le temps va changer et avons confiance en les Michelin en 235 que chausse le train arrière.

    L'avantage de cette météo maussade est de rendre hommage au gris acier mat qu'arbore la voiture, qui vient parfaitement faire ressortir les différents éléments en carbone de celle-ci. Que ce soit le diffuseur repris de la “R” ou le petit aileron ainsi que la lame avant, eux repris de la “S”.

    Direction donc le nord du Mans en passant par le rassemblement mensuel avant d’essayer la voiture.

    Malheureusement, celui-ci est annulé, mais quelques motivés sont présents avec une brochette de Renault Sport, ne laissant pas les propriétaires indifférents à la vue de l’Alpine.

    Quelques mots sont échangés et nous reprenons la route direction la campagne afin de tester un peu notre petite française.

    Forte de 300 chevaux, toujours issus du 1.8 turbo de la Mégane RS, la sonorité d’origine pourrait être légèrement décevante. Cependant, Alpine propose en option une ligne en titane signée Akrapovic qui libère le moteur et régale nos oreilles ! Une belle surprise.

    Mais là où se différencie la berlinette, et c’est bel et bien là où je l’attendais, c’est au niveau de son châssis. Car une chose est sûre, à l’intérieur le contraste est saisissant. Si nous sommes accueillis par des parties en alu brossé et en cuir étendu sur le tableau de bord, au moment de passer les yeux sur la console centrale c’est une autre histoire. Le réglage du chauffage est issu des Dacia Duster, Sandero et autres Twingo. Passons. Une superbe arche centrale sépare le conducteur de son passager, mais derrière le volant ce sont les mêmes commodos que la Twingo III qui sont installés. Sans parler de l’écran qui, en 2025, mériterait tout de même une évolution.

    Mais bon, on le sait, l’intérieur a été sujet à quelques concessions pour réduire les coûts, et c’est sur la route que l’Alpine se démarque (enfin je l’espère).

    Direction donc la campagne, nous sortons du Mans. Sur les doubles voies, l’Alpine se veut rassurante, calme. Malgré des baquets réglables uniquement en longueur, on y est bien installé et, plus surprenant, il y a de la place ! Et quand on fait 1,86 m, la chose est assez rare dans ce genre de voitures.

    L’arrière-pays manceau atteint, nous engageons l’Alpine sur le réseau secondaire, toujours sous une pluie battante. Les routes sont détrempées et recouvertes de branches et autres feuilles mortes.

    Malgré une garde au sol abaissée de 4 mm par rapport à l’A110 classique et des suspensions bien plus fermes, la GTS y est à l’aise. En rythme de balade, la voiture suit bien, les enchaînements de virages sont avalés sans souci, elle est dans son élément sur ces routes !

    Au détour d’un virage, une route nous apparaît à Léo et moi comme exploitable pour quelques photos. Nous nous arrêtons et, entre les gouttes, tirons quelques images. On repart, et il est temps de hausser le rythme et voir ce que donne ce fameux châssis Alpine.

    Si sur les dos-d’âne c’est littéralement un bout de bois (mes lombaires s’en souviennent encore), sur nos routes parfois en état plus que limite, l'Alpine y est à son aise.

    On pourrait croire qu’avec justement ses suspensions raides et sa direction incisive, l’Alpine subit la moindre aspérité, mais au final, lorsque le rythme augmente, la voiture suit.

    Façon WRC, le train avant s’engouffre dans un virage, l’arrière suit et, même si l’intérieur du virage est soudainement déformé, la suspension avale l’aspérité sans “balancer” la voiture de l’autre côté de la route au moment de la décompression du ressort.

    By Leo quessette

    Cet aspect très direct de la voiture, très incisif, est assez grisant derrière le volant. Malgré une puissance déjà plus que correcte de 300 chevaux, on n’a pas vraiment envie d’aller vite en ligne droite ; par contre, on a envie de passer vite, très vite, en courbes !

    Derrière le volant, l'Alpine donne envie de se surpasser. Le volant tombe parfaitement sous la main, on voit bien les limites de la voiture, le pare-brise offre un large champ de vision. Seul bémol, les palettes, un peu courtes, que j’ai eu vite fait de chercher lorsqu’un enchaînement de virages rapides se profilait.

    Un bon point est le dosage de la pédale de frein, très raide. Elle surprend au début, mais rapidement je comprends que pour une fois ce n’est pas le pied droit qui va me servir pour ralentir la voiture, mais bien le gauche. Et au moment d’effleurer la pédale, mon passager et moi ne sommes pas projetés en avant, bien au contraire. Ce dosage assez ferme permet d’utiliser l’Alpine encore plus à son plein potentiel en dansant entre les pédales avec le pied droit et le gauche.

    Retour à la civilisation après avoir découvert les qualités sportives de l’Alpine. Il s’avère qu’en ville la voiture s’utilise assez aisément, le gabarit y est pour beaucoup. Avec 4,18 m de longueur et 1,80 m de large, la voiture entre dans les standards classiques et ne paraît pas être à l’étroit dans nos villes et villages.

    Un des points noirs pour l’Alpine, qui se veut GT, est la place à bord. Malgré un coffre à l’avant et un à l’arrière, il ne va pas falloir emmener beaucoup de bagages lors d’un week-end avec madame.

    En conclusion, je suis conquis par cette Alpine. Je comprends les nombreuses éloges faites à son égard depuis 2017. Cette nouvelle édition GTS mélange sportivité et confort (à voir pour ce qui est du confort, mais c’est certain pour la sportivité) avec un look plus que séducteur, aidé par de nombreux appendices esthétiques. Si voir à l’intérieur de nombreuses pièces issues du groupe Renault n’est pas du meilleur goût, ceci est vite oublié une fois le moteur démarré et le mode Sport engagé. Ce n’est peut-être pas la voiture la plus confortable pour un road-trip de 2 000 km, par contre pour s’amuser sur de belles routes ou sur piste, elle sera redoutable et donnera le sourire, pour sûr !


    Crédit photo : Léo Quessette

    Photos 1 et 4 : Arthur Legrand

    in Essais
    Arthur Legrand 18 janvier 2026
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